Le secteur immobilier figure parmi les branches les plus exposées aux tentatives des criminels d’intégrer des capitaux à blanchir dans le circuit économique légal. Depuis la loi du 12 novembre 2004, les agents immobiliers établis ou agissant au Luxembourg sont dès lors assujettis à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.
Tout manquement, toute négligence dans l’organisation et dans l’approche de ses clients et relations d’affaires expose l’agent immobilier à des risques, comme notamment le risque de réputation, c’est-à-dire l’atteinte à la confiance que l’agence inspirera à sa clientèle potentielle et existante, et dont l’impact est plus que significatif: méfiance du marché local et perte de clients.
Il appartient dès lors à l’agent de se conformer strictement à ses obligations professionnelles telles qu’elles se dégagent de la loi du 12 novembre 2004 sur le blanchiment et le financement du terrorisme. Tout manquement, toute négligence dans l’organisation interne et dans l’approche des clients et relations d’affaires mettra l’agence en risque.



